La mairie est constituée de différentes fillières :
- culturel
- administrative
- technique
- sociale
- médico-sociale
- artistique
- police
- sportive
Dans Mézin il y a quinze employés de la fonction publique (les autres sont des élus). Ils travaillent pour le bien publique (pour le bien de tous, pour la commune).
Dans la mairie de Mézin il y a quatre personnes qui travaillent dans la filière technique, ils s'occupent des batiments, des petites réparations, des quatre cimetières, des poubelles, des nettoyages (rues,place,poubelle,WC,cimetière), de la sonorisation (monuments aux morts, des rues, des fêtes...), éclairages des fêtes, matériel (estrades, chaises, podium, tables...), espaces verts (300 arbres différents, avril-septembre : 90 fleurs différentes et 30 massifs différents).
Un adjoint technique, suivant ses postes, peut gagner entre 1325€ et 3752€ par mois, cela dépend de son ancienneté dans le travail.
Dans la mairie de Mézin,il y a un adjoint administratif qui est chargé de s'occuper des animations sportives. Celui de la mairie, Frederic, a été recruté en 1997 puis la mairie a voulu le titularisé du poste. Il travail en coopération avec l'office du tourisme, le service technique, le secrétariat. C'est lui qui est chargé de s'occupé de tout porjet sportif (piscine, terrain de tennis, salle de sport...).
Il y a une certaine sécurité d'emploi car elle ne licencie que pour des fautes très graves.
Il y a une différence entre un élu et un employé. Un élu représente la commune et l'employé travail pour elle.
Dans le canton il y a onze communes, sept se sont regroupées (pour les écoles, les emplois...).
L'argent de la commune provient des impots des habitants et de quelque taxe. Dans la commune, ils ont en moyenne 1 à 2 millions de budjet pour l'année.
De plus en plus de femmes exercent des métiers dans la commune comme l'éléctricité, l'eau...
Si un fonctionnaire voudrait être élu il faudrait qu'il démissione de son travail pour pouvoir participer à l'élection. En revanche, nimporte quel artisan peut travailler pour la commune.
Pour proposer un projet culturel pour la commune, il faut passer par les élus pour pouvoir aboutir à ce projet.
jeudi 23 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
Synthèse DANIVAL
Fiche signalétique de l’entreprise :
Danival est une entreprise privée qui a été créée en 1990 (il y a 18 ans), au moulin d’Andiran par Thomas Breuzet. Sa raison sociale est une S.A.S (Société Anonyme Simplifiée). La fonction de l’entreprise est un bien marchand.
L’activité principale de l’entreprise est de fabriquer des conserves de produits biologiques, et son secteur d’activité est une I.A.A (Industrie Agro-alimentaire).
Son chiffre d’affaire est de 11 millions d’€ en 2008 (en sachant que le chiffre d’affaire double tous les 3 ans).
L’entreprise contient 50 salariés (dont des conducteurs de lignes et de machines, mécaniciens, agent de maintenance, autoclaviste, secrétaire, comptable…). La moyenne d’âge de ce personnel est de 33 ans, la répartition est de 60% de femmes et 40% d’hommes. Le recrutements du personnel s’établie par des annonces dans les journaux quand ils en ont besoin sinon ils reçoivent régulièrement des CV.
La moyenne de niveau de qualification du personnel est le BAC PRO (en revanche il y a aussi des ingénieurs, des BEP…).
L’activité principale de l’entreprise est de transformer les fruits et les légumes issue d’une agriculture biologique.
Le cycle du produit :
Tout d’abord, les cuisiniers préparent la recette dans des grandes casseroles à l’aide d’une liste d’ingrédients et d’un mode de préparation. Après la cuisson, la préparation passe dans des machines qui l’a met dans des bocaux dont les conducteurs de ligne sont responsables. Le produit est transporté dans une autoclave qui le chauffe jusqu’à 120° pour avoir une stérilisation et une conservation qui peut duré 5 ans. Le but est de garder les aliments sans qu’il ne pourrisse. Il doit être prêt en 1h30 maximum pour ne pas que les bactéries ne se développent.
Le bocal est ainsi transporté dans des cagettes vers la machine d’étiquetage des bocaux. Quand les cagettes sont arrivées aux machines, des employés placent le produit sur la machine de façon à ce que la languette et l’étiquette se colle correctement sur le bocal.
Lorsque le produit est passé a l’étiquetage il va ensuite être emballé par une autre machine, qui va les regrouper par 6.
Quand le produit est emballé il peut être stockés dans un grand hangar de façon à les vendrent ensuite ; ils ont 220 produits différents et 2000 tonnes de fruits et légumes.
Les normes d’hygiène et de sécurité :
Les contrôles d’hygiène sont effectués par la répression des fraudes (DRGCCR), par le service vétérinaire et par ECOCERT qui vient pour contrôler si les aliments sont issus d’une agriculture biologique.
Les normes d’hygiène est iso 9001 et la traçabilité des produits.
Les normes de sécurité sont surtout la sécurité sur les machines et les engins de manutentions.
Il y a environ 1 contrôles tous les mois (dont 12 contrôles par an), le but de ses contrôles est le respect des conformités des normes.
Danival a des liens avec les organismes de la chambre des commerce et la chambre des industries.
Les concurrents sur Mézin :
Danival n’a pas de concurrent sur Mézin, mais en France ils ont environ 4 concurrents. En revanche, à Mézin ils ont des partenaires (dont des agriculteurs qui fournissent les produits bios et une entreprise qui travaille pour eux, le CAT).
La publicité :
Ils se font connaître par le bouche à oreilles en produisant des bons produits mais aussi en participant à des salons et en faisant des apparitions dans des journaux.
Le cahier des charges :
Le cahier des charges est aux normes Européennes, il contient les normes de ce que l’on peut faire et ne pas faire avec un produit bio. A chaque étape de fabrication il y a un contrôle de produit qui demande un certificat (il sert pour la vente du produit) par exemple il n’ont pas le droit de mettre de colorants, pas de E…
Dans les bureaux :
Dans cette entreprise il y a 12 employés dans les bureaux. Ils ont une boutique spécialisée pour la vente de leur produit bio et ils vendent leurs produits en coopération avec un magasin « la maison de l’univers ». Ils ont à peu près 500 clients dont les 2 tiers sont à l’étranger et le reste partout dans la France.
Quelques questions :
- Pourquoi faites vous des portions individuelles alors que DANIVAL est une entreprise développement durable ? Nous produisons des portions individuelles par la demande du client, c’est uniquement pour cette raison que nous faisons des portions individuelles.
- Quels sont les avantages et les inconvénients des produits bio ? Les avantages sont tout d’abord que ce sont des produits de synthèse et ce sont les seuls dont nous ne trouvons pas de produits chimiques. Les inconvénients sont qu’ils ont moins de rendement aucun des produits sont identiques, chaque année il y a une qualité différente.
Danival est une entreprise privée qui a été créée en 1990 (il y a 18 ans), au moulin d’Andiran par Thomas Breuzet. Sa raison sociale est une S.A.S (Société Anonyme Simplifiée). La fonction de l’entreprise est un bien marchand.
L’activité principale de l’entreprise est de fabriquer des conserves de produits biologiques, et son secteur d’activité est une I.A.A (Industrie Agro-alimentaire).
Son chiffre d’affaire est de 11 millions d’€ en 2008 (en sachant que le chiffre d’affaire double tous les 3 ans).
L’entreprise contient 50 salariés (dont des conducteurs de lignes et de machines, mécaniciens, agent de maintenance, autoclaviste, secrétaire, comptable…). La moyenne d’âge de ce personnel est de 33 ans, la répartition est de 60% de femmes et 40% d’hommes. Le recrutements du personnel s’établie par des annonces dans les journaux quand ils en ont besoin sinon ils reçoivent régulièrement des CV.
La moyenne de niveau de qualification du personnel est le BAC PRO (en revanche il y a aussi des ingénieurs, des BEP…).
L’activité principale de l’entreprise est de transformer les fruits et les légumes issue d’une agriculture biologique.
Le cycle du produit :
Tout d’abord, les cuisiniers préparent la recette dans des grandes casseroles à l’aide d’une liste d’ingrédients et d’un mode de préparation. Après la cuisson, la préparation passe dans des machines qui l’a met dans des bocaux dont les conducteurs de ligne sont responsables. Le produit est transporté dans une autoclave qui le chauffe jusqu’à 120° pour avoir une stérilisation et une conservation qui peut duré 5 ans. Le but est de garder les aliments sans qu’il ne pourrisse. Il doit être prêt en 1h30 maximum pour ne pas que les bactéries ne se développent.
Le bocal est ainsi transporté dans des cagettes vers la machine d’étiquetage des bocaux. Quand les cagettes sont arrivées aux machines, des employés placent le produit sur la machine de façon à ce que la languette et l’étiquette se colle correctement sur le bocal.
Lorsque le produit est passé a l’étiquetage il va ensuite être emballé par une autre machine, qui va les regrouper par 6.
Quand le produit est emballé il peut être stockés dans un grand hangar de façon à les vendrent ensuite ; ils ont 220 produits différents et 2000 tonnes de fruits et légumes.
Les normes d’hygiène et de sécurité :
Les contrôles d’hygiène sont effectués par la répression des fraudes (DRGCCR), par le service vétérinaire et par ECOCERT qui vient pour contrôler si les aliments sont issus d’une agriculture biologique.
Les normes d’hygiène est iso 9001 et la traçabilité des produits.
Les normes de sécurité sont surtout la sécurité sur les machines et les engins de manutentions.
Il y a environ 1 contrôles tous les mois (dont 12 contrôles par an), le but de ses contrôles est le respect des conformités des normes.
Danival a des liens avec les organismes de la chambre des commerce et la chambre des industries.
Les concurrents sur Mézin :
Danival n’a pas de concurrent sur Mézin, mais en France ils ont environ 4 concurrents. En revanche, à Mézin ils ont des partenaires (dont des agriculteurs qui fournissent les produits bios et une entreprise qui travaille pour eux, le CAT).
La publicité :
Ils se font connaître par le bouche à oreilles en produisant des bons produits mais aussi en participant à des salons et en faisant des apparitions dans des journaux.
Le cahier des charges :
Le cahier des charges est aux normes Européennes, il contient les normes de ce que l’on peut faire et ne pas faire avec un produit bio. A chaque étape de fabrication il y a un contrôle de produit qui demande un certificat (il sert pour la vente du produit) par exemple il n’ont pas le droit de mettre de colorants, pas de E…
Dans les bureaux :
Dans cette entreprise il y a 12 employés dans les bureaux. Ils ont une boutique spécialisée pour la vente de leur produit bio et ils vendent leurs produits en coopération avec un magasin « la maison de l’univers ». Ils ont à peu près 500 clients dont les 2 tiers sont à l’étranger et le reste partout dans la France.
Quelques questions :
- Pourquoi faites vous des portions individuelles alors que DANIVAL est une entreprise développement durable ? Nous produisons des portions individuelles par la demande du client, c’est uniquement pour cette raison que nous faisons des portions individuelles.
- Quels sont les avantages et les inconvénients des produits bio ? Les avantages sont tout d’abord que ce sont des produits de synthèse et ce sont les seuls dont nous ne trouvons pas de produits chimiques. Les inconvénients sont qu’ils ont moins de rendement aucun des produits sont identiques, chaque année il y a une qualité différente.
lundi 13 octobre 2008
Synthèse exploitant agricole
Introduction :
L’entreprise à été créer en 1993 sur l’exploitation familiale par Gérard Cescatti. En 1978 son frère avait déjà commencé en titre d’agriculteur. Ils font de la polyculture (c'est-à-dire plusieurs sortes de plantes : blé, maïs, colza et tournesol). C’est une entreprise privée.
En 1992, il y a eut un bouleversement pour les agriculteurs, « la P.A.C » (Politique Agricole Commune) décide d’arrêter le prix d’état et de supprimer la taxe de dix centimes d’euros sur les céréales ce qui modifie l’attitude des agriculteurs et augmente la taille des exploitations.
Résumé :
Dans cette entreprise il y a 3 salariés avec Mr.Cescatti, son frère et une femme qui remplit tous les titres (secrétaire, comptable…).
Recrutement des salariés : responsable, savoir prendre des initiatives et autonome, ce recrutement est établi par le bouches à oreilles mais depuis deux ans ils ont demandés à une entreprise de leur recruter des ouvriers.
Les conditions de travail des salariés sont de 8h-12h et 14h-18h, mais dans une période de 5 mois de l’année, ils ne respectent pas les heures de travail, ils font plutôt du 12h/jours. Leur salaire est de 1500€/mois. La moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Le métier d’agriculteur est l’un des métiers qui a le moins de vacances.
Les normes sont : environnemental, les produits de semences sont réglementés et ils sont soumis à la P.A.C. Il n’y a pas de critères de sécurité dans cette entreprise. Les contrôles sont effectués par les agents de l’Europe, par la D.D.A (Direction Départementale de l’Agriculture). Ils les préviennent vingt quatre heures avant leur arrivée. L’entreprise s’est fait connaître par le circuit de commercialisation. Ils n’ont pas de concurrents mis à part les pays étrangers, l’entreprise n’est pas vraiment concurrencée car chaque agriculteur commercialise pour son exploitation.
Son statut juridique est une S.A.R.L (créer en 1988), il y a quatre E.A.R.L (exploitation à responsabilité limitée) et une C.U.M.A (coopérative d’utilisation de matériel agricole). Si l’entreprise « coule » ils sont responsables de payer deux fois le capital social de départ de la société.
Pour augmenter socialement ils ont créé un silo. Ils font des prestations chez d’autres agriculteurs pour avoir des céréales pures et enlever l’élevage et commercialiser leurs céréales.
L’entreprise possède mille deux cent hectares d’exploitation céréalière (plus des serres de tomates à Marmande) et un silo de stockage qui peut contenir onze millions de kg soit deux milles mètres carrés. Toute leur semence vient des coopératives, agro d’oc, terre du sud et terre de gascogne.
C’est le crédit agricole qui finance les achats (moissonneuse batteuse 350 000€, tracteur 150 000€…). Le réseau d’irrigation occupe quatre cents hectares.
Le chiffre d’affaire est de 300 000€ dont il est réparti dans :
- Les produits d’entretien (50% des bénéfices)
- Les charges d’empreins (20% des bénéfices)
- Les charges de structures (25% des bénéfices)
- Le reste des bénéfices est pour Mr.Cescatti et son frère (5%)
Pour avoir un chiffre d’affaire élevé il faut du beau temps et donc une bonne culture.
Réparation : Lorsque les machines ont des petites pannes, les agents sont qualifiés pour pouvoir les réparer. Mais s’il y a une grosse panne, ils font appel à un expert qui prend 40€/heures en sachant qu’il mettent entre 3 et 4 heures pour réparer une machine.
Le temps dans les champs est de 30% et le reste du temps est pour l’irrigation, les travaux, la gestion du bureau…
Le maïs est vendu à 132€ la tonne et le blé 200€ la tonne.
Le maïs est séché pour enlever toute l’humidité qu’il contient, pour ne pas qu’il pourrisse dans le silo ; il pourra être ensuite commercialisé dans un état final de manière à ce que l’acheteur n’est plus rien à faire. Le but est de remplir entièrement le silo et de tout vendre sans qu’il n’y est de reste.
Tout les ans, ils alternent les semences sur une surface de culture déterminée, c’est ce qu’on appelle une rotation.
Les périodes des semences et des récoltes :
Semences :
- Mars, Avril, Mai >> Tournesol et Maïs
- Septembre, Octobre >> Blé, Colza
Récoltes :
- Juillet >> Blé, Colza
- Août >> Tournesol
- Octobre >> Maïs
L’entreprise à été créer en 1993 sur l’exploitation familiale par Gérard Cescatti. En 1978 son frère avait déjà commencé en titre d’agriculteur. Ils font de la polyculture (c'est-à-dire plusieurs sortes de plantes : blé, maïs, colza et tournesol). C’est une entreprise privée.
En 1992, il y a eut un bouleversement pour les agriculteurs, « la P.A.C » (Politique Agricole Commune) décide d’arrêter le prix d’état et de supprimer la taxe de dix centimes d’euros sur les céréales ce qui modifie l’attitude des agriculteurs et augmente la taille des exploitations.
Résumé :
Dans cette entreprise il y a 3 salariés avec Mr.Cescatti, son frère et une femme qui remplit tous les titres (secrétaire, comptable…).
Recrutement des salariés : responsable, savoir prendre des initiatives et autonome, ce recrutement est établi par le bouches à oreilles mais depuis deux ans ils ont demandés à une entreprise de leur recruter des ouvriers.
Les conditions de travail des salariés sont de 8h-12h et 14h-18h, mais dans une période de 5 mois de l’année, ils ne respectent pas les heures de travail, ils font plutôt du 12h/jours. Leur salaire est de 1500€/mois. La moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Le métier d’agriculteur est l’un des métiers qui a le moins de vacances.
Les normes sont : environnemental, les produits de semences sont réglementés et ils sont soumis à la P.A.C. Il n’y a pas de critères de sécurité dans cette entreprise. Les contrôles sont effectués par les agents de l’Europe, par la D.D.A (Direction Départementale de l’Agriculture). Ils les préviennent vingt quatre heures avant leur arrivée. L’entreprise s’est fait connaître par le circuit de commercialisation. Ils n’ont pas de concurrents mis à part les pays étrangers, l’entreprise n’est pas vraiment concurrencée car chaque agriculteur commercialise pour son exploitation.
Son statut juridique est une S.A.R.L (créer en 1988), il y a quatre E.A.R.L (exploitation à responsabilité limitée) et une C.U.M.A (coopérative d’utilisation de matériel agricole). Si l’entreprise « coule » ils sont responsables de payer deux fois le capital social de départ de la société.
Pour augmenter socialement ils ont créé un silo. Ils font des prestations chez d’autres agriculteurs pour avoir des céréales pures et enlever l’élevage et commercialiser leurs céréales.
L’entreprise possède mille deux cent hectares d’exploitation céréalière (plus des serres de tomates à Marmande) et un silo de stockage qui peut contenir onze millions de kg soit deux milles mètres carrés. Toute leur semence vient des coopératives, agro d’oc, terre du sud et terre de gascogne.
C’est le crédit agricole qui finance les achats (moissonneuse batteuse 350 000€, tracteur 150 000€…). Le réseau d’irrigation occupe quatre cents hectares.
Le chiffre d’affaire est de 300 000€ dont il est réparti dans :
- Les produits d’entretien (50% des bénéfices)
- Les charges d’empreins (20% des bénéfices)
- Les charges de structures (25% des bénéfices)
- Le reste des bénéfices est pour Mr.Cescatti et son frère (5%)
Pour avoir un chiffre d’affaire élevé il faut du beau temps et donc une bonne culture.
Réparation : Lorsque les machines ont des petites pannes, les agents sont qualifiés pour pouvoir les réparer. Mais s’il y a une grosse panne, ils font appel à un expert qui prend 40€/heures en sachant qu’il mettent entre 3 et 4 heures pour réparer une machine.
Le temps dans les champs est de 30% et le reste du temps est pour l’irrigation, les travaux, la gestion du bureau…
Le maïs est vendu à 132€ la tonne et le blé 200€ la tonne.
Le maïs est séché pour enlever toute l’humidité qu’il contient, pour ne pas qu’il pourrisse dans le silo ; il pourra être ensuite commercialisé dans un état final de manière à ce que l’acheteur n’est plus rien à faire. Le but est de remplir entièrement le silo et de tout vendre sans qu’il n’y est de reste.
Tout les ans, ils alternent les semences sur une surface de culture déterminée, c’est ce qu’on appelle une rotation.
Les périodes des semences et des récoltes :
Semences :
- Mars, Avril, Mai >> Tournesol et Maïs
- Septembre, Octobre >> Blé, Colza
Récoltes :
- Juillet >> Blé, Colza
- Août >> Tournesol
- Octobre >> Maïs
mardi 7 octobre 2008
Fiche métier : exploitant agricole
Fiche métier exploitant agricole
L'exploitant peut être propriétaire ou occuper des terres en fermage (en location). En fonction de la taille de l'exploitation, il peut embaucher des ouvriers saisonniers ou permanents, qu'il encadre.
L’exploitant agricole travaille la terre, techniques d'élevage, conduite et réparation des équipements agricoles, gestion comptable et administrative font partie du quotidien de l'exploitant agricole. Pour améliorer ses revenus, l'exploitant peut se lancer dans le tourisme vert ou rural : accueil à la ferme, ferme-auberge, vente de produits bio, visites pédagogiques du terroir...
Le rôle de chef d'entreprise
Quelle que soit la taille de son exploitation, l'exploitant se pose les mêmes questions qu'un chef d'entreprise. Quelles productions choisir ? Que désire le consommateur ? Où investir (machines agricoles, équipements, bétail...) ? Comment sélectionner des fournisseurs ? Autant de questions pour anticiper l'avenir et respecter les critères de label de qualité et les normes européennes.
Ses conditions de travail
Du matin au soir, dehors ou derrière son écran d'ordinateur, l'exploitant agricole est toujours en activité, parfois certains week-ends et jours fériés ! Sa vie suit le rythme des saisons (semis, tailles, récoltes...), au gré des aléas climatiques (sécheresse, froid, vent, inondations...).
L'exploitant travaille rarement seul sur l'exploitation agricole. Il peut être membre d'un groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC), fondé avec des parents ou des agriculteurs voisins. Il bénéfice aussi du soutien technique et financier de réseaux coopératifs représentés par les sociétés d'intérêt collectif agricoles (SICA) ou des coopératives agricoles.
Pour atteindre les objectifs de rendement et de préservation de l'environnement, l'exploitant fait appel à des spécialistes : conseiller et technicien agricole, ingénieur agronome, mécanicien agricole qui l'aident à faire les meilleurs choix pour l'exploitation.
Sa vie professionnelle
Globalement, les prix des produits agricoles baissent et les charges augmentent. La libéralisation des marchés favorise la réduction des exploitations de petite taille, au profit d'exploitations de plus en plus importantes.
Aujourd'hui, on compte plus d'un agriculteur sur deux travaillant à plein temps sur une exploitation. Mais qu'en sera-t-il demain ? Parce qu'un pays ne peut vivre sans agriculture, l'État propose de nombreux dispositifs d'aides à l'installation (subventions, prêts, avantages sociaux...) des futurs jeunes exploitants agricoles.
Le salaire du débutant
Variable en fonction du type et de la taille de l'exploitation. En moyenne 1 400 euros brut/mois.
Ses compétences
L'amour de la nature et du travail au grand air ne suffit pas pour devenir exploitant agricole. Le métier est parfois rude et ne s'improvise pas. Pour assurer la survie de l'exploitation, un savoir-faire de plus en plus technique est nécessaire, notamment en commerce et gestion.
En agriculture, il faut s'adapter rapidement aux nouveaux modes d'alimentation et se positionner dans les bons créneaux, le bio par exemple. Mais, pour obtenir une production en limitant les engrais chimiques, il faut connaître les produits, les méthodes, faire une analyse globale de la situation, faire appel à des spécialistes et utiliser des logiciels spécialisés en gestion d'exploitation.
Le bac
Pour bénéficier d'aides, l'exploitant agricole doit justifier d'une CPA (capacité professionnelle agricole). Il doit être titulaire d'un diplôme au moins équivalent au niveau bac pro conduite et gestion de l'exploitation agricole, BTA production, BP responsable d'exploitation agricole, BTSA (bac + 2) analyse et conduite de systèmes d'exploitation, etc. Dans certains cas, la possession d'un BPA ou d'un BEPA (en 2 ans après la 3e) peut suffire, sous réserve d'acquérir un diplôme de niveau bac par la suite.Les plus motivés peuvent poursuivre leurs études en écoles d'ingénieurs d'agronomie ou d'agriculture (ENSA, ENITA, ESA, ISA, ESITPA...).Pour se former à l'agriculture biologique, il faut suivre un CSA (certificat de spécialisation) ou un module agrobiologique spécialisé.
L'exploitant peut être propriétaire ou occuper des terres en fermage (en location). En fonction de la taille de l'exploitation, il peut embaucher des ouvriers saisonniers ou permanents, qu'il encadre.
L’exploitant agricole travaille la terre, techniques d'élevage, conduite et réparation des équipements agricoles, gestion comptable et administrative font partie du quotidien de l'exploitant agricole. Pour améliorer ses revenus, l'exploitant peut se lancer dans le tourisme vert ou rural : accueil à la ferme, ferme-auberge, vente de produits bio, visites pédagogiques du terroir...
Le rôle de chef d'entreprise
Quelle que soit la taille de son exploitation, l'exploitant se pose les mêmes questions qu'un chef d'entreprise. Quelles productions choisir ? Que désire le consommateur ? Où investir (machines agricoles, équipements, bétail...) ? Comment sélectionner des fournisseurs ? Autant de questions pour anticiper l'avenir et respecter les critères de label de qualité et les normes européennes.
Ses conditions de travail
Du matin au soir, dehors ou derrière son écran d'ordinateur, l'exploitant agricole est toujours en activité, parfois certains week-ends et jours fériés ! Sa vie suit le rythme des saisons (semis, tailles, récoltes...), au gré des aléas climatiques (sécheresse, froid, vent, inondations...).
L'exploitant travaille rarement seul sur l'exploitation agricole. Il peut être membre d'un groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC), fondé avec des parents ou des agriculteurs voisins. Il bénéfice aussi du soutien technique et financier de réseaux coopératifs représentés par les sociétés d'intérêt collectif agricoles (SICA) ou des coopératives agricoles.
Pour atteindre les objectifs de rendement et de préservation de l'environnement, l'exploitant fait appel à des spécialistes : conseiller et technicien agricole, ingénieur agronome, mécanicien agricole qui l'aident à faire les meilleurs choix pour l'exploitation.
Sa vie professionnelle
Globalement, les prix des produits agricoles baissent et les charges augmentent. La libéralisation des marchés favorise la réduction des exploitations de petite taille, au profit d'exploitations de plus en plus importantes.
Aujourd'hui, on compte plus d'un agriculteur sur deux travaillant à plein temps sur une exploitation. Mais qu'en sera-t-il demain ? Parce qu'un pays ne peut vivre sans agriculture, l'État propose de nombreux dispositifs d'aides à l'installation (subventions, prêts, avantages sociaux...) des futurs jeunes exploitants agricoles.
Le salaire du débutant
Variable en fonction du type et de la taille de l'exploitation. En moyenne 1 400 euros brut/mois.
Ses compétences
L'amour de la nature et du travail au grand air ne suffit pas pour devenir exploitant agricole. Le métier est parfois rude et ne s'improvise pas. Pour assurer la survie de l'exploitation, un savoir-faire de plus en plus technique est nécessaire, notamment en commerce et gestion.
En agriculture, il faut s'adapter rapidement aux nouveaux modes d'alimentation et se positionner dans les bons créneaux, le bio par exemple. Mais, pour obtenir une production en limitant les engrais chimiques, il faut connaître les produits, les méthodes, faire une analyse globale de la situation, faire appel à des spécialistes et utiliser des logiciels spécialisés en gestion d'exploitation.
Le bac
Pour bénéficier d'aides, l'exploitant agricole doit justifier d'une CPA (capacité professionnelle agricole). Il doit être titulaire d'un diplôme au moins équivalent au niveau bac pro conduite et gestion de l'exploitation agricole, BTA production, BP responsable d'exploitation agricole, BTSA (bac + 2) analyse et conduite de systèmes d'exploitation, etc. Dans certains cas, la possession d'un BPA ou d'un BEPA (en 2 ans après la 3e) peut suffire, sous réserve d'acquérir un diplôme de niveau bac par la suite.Les plus motivés peuvent poursuivre leurs études en écoles d'ingénieurs d'agronomie ou d'agriculture (ENSA, ENITA, ESA, ISA, ESITPA...).Pour se former à l'agriculture biologique, il faut suivre un CSA (certificat de spécialisation) ou un module agrobiologique spécialisé.
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