Branche de la médecine qui étudie le tube digestif et ses maladies.
C'est une spécialité médicale qui étudie et traite les maladies du tube digestif, encore appelées pathologies digestives. On associe aussi à cette spécialité l'étude et le traitement des maladies du foie, du pancréas et des voies biliaires qui constituent les annexes du tube digestif.
La spécialité chirurgicale qui traite certaines maladies du tube digestif et de ses annexes s'appelle la chirurgie digestive
Salaire : 60 KEuro - 75 KEuro brut annuel
mardi 17 mars 2009
fiche métier directeur des centres hospitaliers
Nature du travail
Un gestionnaire multiformeResponsable de la gestion administrative et financière, le directeur assure la bonne marche de l'hôpital. Il participe à la conception et au pilotage du projet d'établissement, en veillant à la bonne organisation des services. Mais 80 % des directeurs d'hôpital ne sont pas chefs d'établissement. Ils encadrent les services économiques et logistiques, financiers, informatiques, ressources humaines... en tant que directeurs adjoints.
Les cordons de la bourse
Le directeur est avant tout un gestionnaire. Celui qui achète tout ce dont l'hôpital a besoin, des compresses au scanner. Il s'efforce de faire le meilleur usage de son budget. Des choix parfois complexes sont pris en concertation avec les équipes médicales. Le directeur arbitre en décidant des priorités.
Savoir motiver
Le directeur d'hôpital pilote une petite entreprise qui emploie jusqu'à un millier de personnes : agents hospitaliers, infirmiers, médecins, techniciens, secrétaires, blanchisseurs, acheteurs... Toute une diversité de métiers qu'il gère et motive au quotidien.
Conditions de travail
À la tête de 250 litsDans la profession, on compte en lits. Le directeur d'hôpital public exerce dans un établissement de plus de 250 lits. Tandis que le directeur d'établissement sanitaire et social pilote un établissement de santé ou une maison de retraite comportant moins de 250 lits. Quant aux directeurs d'établissement social et médico-social, ils dirigent des centres accueillant des mineurs inadaptés, des adultes en difficulté et des personnes handicapées.
Cadre de la fonction publique
Les directeurs des établissements sanitaires et sociaux publics appartiennent à la catégorie A (cadres) de la fonction publique hospitalière. Ils bénéficient de parcours professionnels variés, avec la possibilité de changer d'établissement, d'encadrer successivement différents services en tant que directeur adjoint avant de devenir chef d'établissement. La mobilité est favorisée. Elle permet de se renouveler.
Vie professionnelle
15 % d'admis aux concours. Le concours de directeur d'hôpital est ouvert aux diplômés du niveau de la licence âgés de 40 ans au plus. Une cinquantaine de postes sont offerts par an. On compte 300 à 400 candidats. Le concours de directeur d'établissement sanitaire et social offre des débouchés similaires (50 postes pour 300 à 400 candidats), tandis que le concours de directeur d'établissement social et médico-social offre une vingtaine de postes. On dénombre environ 3 500 directeurs d'hôpital, 500 directeurs d'établissement social. De nombreux départs à la retraite sont prévus jusqu'en 2015.
Élève fonctionnaireLes candidats admis au concours suivent une formation rémunérée, de 24 à 27 mois, à l'École des hautes études en santé publique (Rennes). Ils signent un engagement de dix ans. La formation, qui inclut un stage hospitalier, est validée en vue de la titularisation. En fonction de leur classement, les directeurs choisissent leur affectation sur la liste des postes offerts.
Rémunération
Salaire du débutant2020 euros brut/mois
Compétences
Rigoureux et stratègeLe directeur d'hôpital gère de l'argent public pour le meilleur service au patient. Cela demande rigueur et intégrité. Il faut acheter au meilleur prix et prendre des décisions qui engagent le futur. Par exemple, choisir entre un autocommutateur moderne et coûteux et un système classique. La réactivité est aussi de mise, quand il faut réorganiser un service d'urgences ou fermer un bloc opératoire pour cause de travaux.
Un chef d'équipeLe directeur d'hôpital aime le travail en équipe. Il sait aplanir les tensions qui peuvent surgir entre différents services. Il a le goût de la concertation et de la négociation. Il sait déléguer à ses adjoints et dialoguer avec les différents corps de métiers qu'il encadre. À chaque nouveau projet, il doit susciter l'adhésion des équipes.
Un gestionnaire multiformeResponsable de la gestion administrative et financière, le directeur assure la bonne marche de l'hôpital. Il participe à la conception et au pilotage du projet d'établissement, en veillant à la bonne organisation des services. Mais 80 % des directeurs d'hôpital ne sont pas chefs d'établissement. Ils encadrent les services économiques et logistiques, financiers, informatiques, ressources humaines... en tant que directeurs adjoints.
Les cordons de la bourse
Le directeur est avant tout un gestionnaire. Celui qui achète tout ce dont l'hôpital a besoin, des compresses au scanner. Il s'efforce de faire le meilleur usage de son budget. Des choix parfois complexes sont pris en concertation avec les équipes médicales. Le directeur arbitre en décidant des priorités.
Savoir motiver
Le directeur d'hôpital pilote une petite entreprise qui emploie jusqu'à un millier de personnes : agents hospitaliers, infirmiers, médecins, techniciens, secrétaires, blanchisseurs, acheteurs... Toute une diversité de métiers qu'il gère et motive au quotidien.
Conditions de travail
À la tête de 250 litsDans la profession, on compte en lits. Le directeur d'hôpital public exerce dans un établissement de plus de 250 lits. Tandis que le directeur d'établissement sanitaire et social pilote un établissement de santé ou une maison de retraite comportant moins de 250 lits. Quant aux directeurs d'établissement social et médico-social, ils dirigent des centres accueillant des mineurs inadaptés, des adultes en difficulté et des personnes handicapées.
Cadre de la fonction publique
Les directeurs des établissements sanitaires et sociaux publics appartiennent à la catégorie A (cadres) de la fonction publique hospitalière. Ils bénéficient de parcours professionnels variés, avec la possibilité de changer d'établissement, d'encadrer successivement différents services en tant que directeur adjoint avant de devenir chef d'établissement. La mobilité est favorisée. Elle permet de se renouveler.
Vie professionnelle
15 % d'admis aux concours. Le concours de directeur d'hôpital est ouvert aux diplômés du niveau de la licence âgés de 40 ans au plus. Une cinquantaine de postes sont offerts par an. On compte 300 à 400 candidats. Le concours de directeur d'établissement sanitaire et social offre des débouchés similaires (50 postes pour 300 à 400 candidats), tandis que le concours de directeur d'établissement social et médico-social offre une vingtaine de postes. On dénombre environ 3 500 directeurs d'hôpital, 500 directeurs d'établissement social. De nombreux départs à la retraite sont prévus jusqu'en 2015.
Élève fonctionnaireLes candidats admis au concours suivent une formation rémunérée, de 24 à 27 mois, à l'École des hautes études en santé publique (Rennes). Ils signent un engagement de dix ans. La formation, qui inclut un stage hospitalier, est validée en vue de la titularisation. En fonction de leur classement, les directeurs choisissent leur affectation sur la liste des postes offerts.
Rémunération
Salaire du débutant2020 euros brut/mois
Compétences
Rigoureux et stratègeLe directeur d'hôpital gère de l'argent public pour le meilleur service au patient. Cela demande rigueur et intégrité. Il faut acheter au meilleur prix et prendre des décisions qui engagent le futur. Par exemple, choisir entre un autocommutateur moderne et coûteux et un système classique. La réactivité est aussi de mise, quand il faut réorganiser un service d'urgences ou fermer un bloc opératoire pour cause de travaux.
Un chef d'équipeLe directeur d'hôpital aime le travail en équipe. Il sait aplanir les tensions qui peuvent surgir entre différents services. Il a le goût de la concertation et de la négociation. Il sait déléguer à ses adjoints et dialoguer avec les différents corps de métiers qu'il encadre. À chaque nouveau projet, il doit susciter l'adhésion des équipes.
fiche métier cardiologue
Des orientations variéesAnesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Rémunération
Salaire du débutantDe 1800 à 8500 euros brut par mois.
Compétences
Des techniciens... humainsLes spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Rémunération
Salaire du débutantDe 1800 à 8500 euros brut par mois.
Compétences
Des techniciens... humainsLes spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.
fiche métier O.R.L
Des orientations variéesAnesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
fiche métier pharmacien des hopitaux
Véritable détenteur de tous les remèdes, le pharmacien fournit aux infirmiers les traitements et les matériels destinés aux malades. Il réalise des préparations, contrôle les médicaments et participe à diverses expérimentations avec les médecins.
À l'hôpital, il travaille en étroite liaison avec les équipes soignantes. Chez un fabricant de produits pharmaceutiques, il collabore avec les biologistes, les chimistes et les médecins, et les divers commerciaux pour créer et promouvoir les médicaments... À la tête d'une pharmacie, il encadre des assistants et des préparateurs.
Un emploi du temps chargé
Les horaires du pharmacien sont généralement soutenus, avec, parfois, un travail de nuit et des astreintes le week-end. L'exercice salarié à l'hôpital (à temps plein ou partiel) se développe. Ses activités sont alors orientées vers les analyses médicales ou la pharmacie hospitalière et l'hygiène.
D'autres lieux d'exercice
Le pharmacien peut partager son activité entre l'hôpital, l'enseignement et la recherche. Il peut aussi être salarié de nombreuses structures : caisse d'assurances maladie, centre des sapeurs-pompiers, faculté de pharmacie, organisme de recherche, organisations humanitaires et, surtout, industrie pharmaceutique.
Vie professionnelle
Principalement en officineL'officine reste le premier débouché pour les pharmaciens : 75 % des 72 000 professionnels en exercice ont choisi cette voie. Les autres secteurs d'emploi sont représentés par la biologie médicale, les hôpitaux et l'industrie pharmaceutique. En officine, beaucoup de jeunes débutent comme assistants.
À l'hôpital, il travaille en étroite liaison avec les équipes soignantes. Chez un fabricant de produits pharmaceutiques, il collabore avec les biologistes, les chimistes et les médecins, et les divers commerciaux pour créer et promouvoir les médicaments... À la tête d'une pharmacie, il encadre des assistants et des préparateurs.
Un emploi du temps chargé
Les horaires du pharmacien sont généralement soutenus, avec, parfois, un travail de nuit et des astreintes le week-end. L'exercice salarié à l'hôpital (à temps plein ou partiel) se développe. Ses activités sont alors orientées vers les analyses médicales ou la pharmacie hospitalière et l'hygiène.
D'autres lieux d'exercice
Le pharmacien peut partager son activité entre l'hôpital, l'enseignement et la recherche. Il peut aussi être salarié de nombreuses structures : caisse d'assurances maladie, centre des sapeurs-pompiers, faculté de pharmacie, organisme de recherche, organisations humanitaires et, surtout, industrie pharmaceutique.
Vie professionnelle
Principalement en officineL'officine reste le premier débouché pour les pharmaciens : 75 % des 72 000 professionnels en exercice ont choisi cette voie. Les autres secteurs d'emploi sont représentés par la biologie médicale, les hôpitaux et l'industrie pharmaceutique. En officine, beaucoup de jeunes débutent comme assistants.
fiche métier infirmière
Le « rôle propre »Ce rôle consiste à assurer, en collaboration avec l'aide-soignant, les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient. L'infirmier s'assure aussi que le patient a bien compris les explications du médecin. Il peut répondre à certaines de ses interrogations. Mais, dans tous les cas, l'infirmier est soumis au secret professionnel.
Le « rôle sur prescription »La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.
La gestion administrativeSurveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins...
Conditions de travail
Grande disponibilitéDe jour comme de nuit, le week-end comme les jours fériés, l'infirmier assure une continuité de services. Ces astreintes sont une des caractéristiques du métier, même si les conditions de travail varient en fonction du lieu d'exercice : hôpital, clinique, centre médico-social, dispensaire, Samu social, association humanitaire...
Surtout à l'hôpitalPrès de 75 % des infirmiers exercent à l'hôpital, 15 % dans le domaine libéral et 10 % dans les établissements scolaires, les services de protection maternelle et infantile (PMI) ou ceux de la médecine du travail. Dans tous les cas, l'infirmier doit posséder une certaine résistance physique et nerveuse pour supporter des situations parfois difficiles.
Vie professionnelle
Le plein-emploiLa profession bénéficie de conditions d'emploi favorables. En effet, dans les 5 premières années d'exercice, le taux de chômage est l'un des plus faibles de toutes les formations de même niveau. Près de la moitié des infirmiers nouvellement diplômés exercent dans un service public. 90 % d'entre eux sont... des infirmières !
Évoluer en se spécialisantAprès 5 ans d'expérience dans un établissement hospitalier, l'infirmier peut préparer un diplôme pour devenir cadre infirmier (ou cadre de santé). Autres possibilités : après 2 ans d'expérience, réussir un concours pour suivre la formation d'infirmier anesthésiste, d'infirmier de bloc opératoire ou d'infirmière puéricultrice.
Rémunération
Salaire du débutant1400 euros brut par mois.
Compétences
Le sens du dialogueAu sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.
Une santé de ferUn bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.
Une vigilance élevéeL'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière.
Accès au métier
Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d'État d'infirmier, délivré par les instituts de formation aux soins infirmiers (IFSI).Bien que préparé en 3 ans après le bac, le DE et seulement reconnu au niveau bac + 2. 30 342 places étaient offertes au concours de la rentrée 2008, dont certaines réservées aux auxiliaires de puériculture et aux aides-soignants justifiant de 3 ans d'expérience.
Le « rôle sur prescription »La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.
La gestion administrativeSurveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins...
Conditions de travail
Grande disponibilitéDe jour comme de nuit, le week-end comme les jours fériés, l'infirmier assure une continuité de services. Ces astreintes sont une des caractéristiques du métier, même si les conditions de travail varient en fonction du lieu d'exercice : hôpital, clinique, centre médico-social, dispensaire, Samu social, association humanitaire...
Surtout à l'hôpitalPrès de 75 % des infirmiers exercent à l'hôpital, 15 % dans le domaine libéral et 10 % dans les établissements scolaires, les services de protection maternelle et infantile (PMI) ou ceux de la médecine du travail. Dans tous les cas, l'infirmier doit posséder une certaine résistance physique et nerveuse pour supporter des situations parfois difficiles.
Vie professionnelle
Le plein-emploiLa profession bénéficie de conditions d'emploi favorables. En effet, dans les 5 premières années d'exercice, le taux de chômage est l'un des plus faibles de toutes les formations de même niveau. Près de la moitié des infirmiers nouvellement diplômés exercent dans un service public. 90 % d'entre eux sont... des infirmières !
Évoluer en se spécialisantAprès 5 ans d'expérience dans un établissement hospitalier, l'infirmier peut préparer un diplôme pour devenir cadre infirmier (ou cadre de santé). Autres possibilités : après 2 ans d'expérience, réussir un concours pour suivre la formation d'infirmier anesthésiste, d'infirmier de bloc opératoire ou d'infirmière puéricultrice.
Rémunération
Salaire du débutant1400 euros brut par mois.
Compétences
Le sens du dialogueAu sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.
Une santé de ferUn bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.
Une vigilance élevéeL'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière.
Accès au métier
Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d'État d'infirmier, délivré par les instituts de formation aux soins infirmiers (IFSI).Bien que préparé en 3 ans après le bac, le DE et seulement reconnu au niveau bac + 2. 30 342 places étaient offertes au concours de la rentrée 2008, dont certaines réservées aux auxiliaires de puériculture et aux aides-soignants justifiant de 3 ans d'expérience.
fiche métier aide soignante
Un assistant attentionnéSous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien courantes comme le nettoyage et le rangement des chambres, le changement de la literie et du linge.
Des soins limitésContrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne peut pas donner de médicaments ou procurer des soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas non plus dans ses attributions. Par contre, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids et certains changements de pansements.
Conditions de travail
Au sein d'une équipeL'aide-soignant travaille principalement dans des établissements hospitaliers. Il fait partie d'une équipe médicale pluridisciplinaire, regroupant d'autres professionnels de la santé, avec lesquels il collabore. Ce sont, le plus souvent, les médecins, les sages-femmes, les infirmiers et les kinésithérapeutes.
Un sens de l'observation aiguParce qu'il travaille au contact quotidien des malades, l'aide-soignant peut observer divers changements ou améliorations chez le patient. Il transmet ensuite ses précieuses observations à l'équipe médicale.
Des horaires difficilesLe travail est organisé par rotation des équipes. Par exemple, une semaine de jour, une semaine de nuit. L'aide-soignant travaille régulièrement les week-ends et les jours fériés.
Des soins chez le patientLorsqu'il est salarié d'un centre de soins communal ou d'un centre associatif, l'aide-soignant exerce directement au domicile des malades, effectuant ainsi de nombreux déplacements.
Vie professionnelle
Des prévisions optimistesLa profession recense actuellement 320 000 professionnels. La population y féminine est sur-représentée : plus de 90 % des aides-soignants sont des femmes. Chaque année, environ 10 000 postes se dégagent en France. Les perspectives d'emploi sont optimistes. Les débouchés dans les hôpitaux stagnent, mais la pénurie de personnel dans le secteur de la santé devrait déclencher de nouvelles offres d'emploi. Actuellement, des places sont créées dans les centres accueillant des personnes âgées.
Évoluer grâce aux concoursAprès 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter au concours d'entrée à l'école d'infirmiers. Les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire puéricultrice s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police), sont également possibles.
Rémunération
Salaire du débutant1446 euros brut par mois.
Compétences
Aider physiquement le patientL'aide-soignant effectue un travail qui requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans le lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, alors qu'il est sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouterTrouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues... la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.
Se montrer disponibleL'aide-soignant sait se rendre disponible tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Confronté à des personnes en souffrance, les qualités d'adaptation de l'aide-soignant lui permettent de mutualiser les efforts d'entraide et de solidarité face aux situations difficiles. Ces aptitudes requièrent un solide équilibre psychologique.
Des soins limitésContrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne peut pas donner de médicaments ou procurer des soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas non plus dans ses attributions. Par contre, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids et certains changements de pansements.
Conditions de travail
Au sein d'une équipeL'aide-soignant travaille principalement dans des établissements hospitaliers. Il fait partie d'une équipe médicale pluridisciplinaire, regroupant d'autres professionnels de la santé, avec lesquels il collabore. Ce sont, le plus souvent, les médecins, les sages-femmes, les infirmiers et les kinésithérapeutes.
Un sens de l'observation aiguParce qu'il travaille au contact quotidien des malades, l'aide-soignant peut observer divers changements ou améliorations chez le patient. Il transmet ensuite ses précieuses observations à l'équipe médicale.
Des horaires difficilesLe travail est organisé par rotation des équipes. Par exemple, une semaine de jour, une semaine de nuit. L'aide-soignant travaille régulièrement les week-ends et les jours fériés.
Des soins chez le patientLorsqu'il est salarié d'un centre de soins communal ou d'un centre associatif, l'aide-soignant exerce directement au domicile des malades, effectuant ainsi de nombreux déplacements.
Vie professionnelle
Des prévisions optimistesLa profession recense actuellement 320 000 professionnels. La population y féminine est sur-représentée : plus de 90 % des aides-soignants sont des femmes. Chaque année, environ 10 000 postes se dégagent en France. Les perspectives d'emploi sont optimistes. Les débouchés dans les hôpitaux stagnent, mais la pénurie de personnel dans le secteur de la santé devrait déclencher de nouvelles offres d'emploi. Actuellement, des places sont créées dans les centres accueillant des personnes âgées.
Évoluer grâce aux concoursAprès 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter au concours d'entrée à l'école d'infirmiers. Les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire puéricultrice s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police), sont également possibles.
Rémunération
Salaire du débutant1446 euros brut par mois.
Compétences
Aider physiquement le patientL'aide-soignant effectue un travail qui requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans le lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, alors qu'il est sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouterTrouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues... la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.
Se montrer disponibleL'aide-soignant sait se rendre disponible tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Confronté à des personnes en souffrance, les qualités d'adaptation de l'aide-soignant lui permettent de mutualiser les efforts d'entraide et de solidarité face aux situations difficiles. Ces aptitudes requièrent un solide équilibre psychologique.
jeudi 5 mars 2009
synthèse médiathèque
L’espace d’Albret a été crée il y a dix ans en Novembre 2000.
Cette année son budget est de cent vingt cinq milles euros sans compter le chauffage, l’électricité et le salaire des employés. L’établissement dépend de la Mairie de Nérac. Dans le budget, il est comprit les frais de la SACEM, de la SACD ou du droit d’auteur. En plus du cachet, il faut assurer les dépenses entre la nourriture, l’hébergement, le traiteur... L’entreprise obtient des aides par la Mairie de Nérac pour le transport et les communications.
I - Les locaux de l’Espace d’Albret :
Dans cet établissement, il y quatre espaces de vie dont :
- La Médiathèque
- La salle des fêtes
- La salle de spectacle
- La salle de musique
· La médiathèque est un espace de lecture et est divisée en plusieurs parties : salle d’écoute, salle de travail, espace enfant.
· La salle des fêtes est capable d’accueillir plus de quatre cents personnes pour des activités comme les repas, les jeux de société, les mariages, les séminaires… La salle des fêtes de l'espace culturel d'Albret est un espace modulable et adaptable au nombre de personnes participant aux activités organisées.
· La salle de spectacles qui est aussi modulable, peut contenir jusqu'à 260 spectateurs pour des petites représentations et pour les grandes, jusqu’à 468 spectateurs. Dans cette salle il se déroule différents types de représentations professionnelles comme la danse, la musique classique et amplifiée ou le théâtre.
· La salle de musique est gérée par la Communauté des Communes du Val d’Albret. Ce sont des professeurs qui enseignent la musique dans cette salle.
Il y est mit à disposition une loge collective pour les artistes mais aussi pour des réunions d’équipes. Elle est aussi modulable en plusieurs parties pour séparer les artistes lors d’un concours.
Il y est aussi mit à disposition deux loges individuelles avec un accès direct au plateau. Ces loges contiennent des miroirs, fauteuils, canapés, lavabos, WC, douches… L’établissement doit fournir le nécessaire demandé sur le contrat de session pour le confort de l’artiste (fromage, eau, fruits, vin, fleurs, taille de serviettes, charcuterie, repassage, lavage). La régisseuse de billetterie est chargée de gérer les demandes de dernière minute des artistes (par exemple pour Olivia Ruiz il lui fallait une boîte d’aspirine spécifique au dernier moment).
II – Le personnel :
L’Espace d’Albret a quatre employés :
· La Directrice qui s’occupe de tout l’espace culturel (médiathèque, château Henri IV, galerie et de l’office du tourisme)
· Régisseur technique qui est chargé de toute la technique du bâtiment
· Une personne qui s’occupe de toute l’administration (régisseur de la salle des fêtes et des spectacles)
· Régisseuse billetterie qui s’occupe de toute la communication (par internet, par la presse ou par le courrier)
· Un technicien pour aider le régisseur technique.
III – La Billetterie
Il existe un abonnement qui sert à fidéliser la clientèle. Pour pouvoir en bénéficier, il faut choisir trois spectacles dans la saison et ils pourront avoir 30% de remise sur le tarifs des places.
Il y a une programmation spécifique pour tout public :
- de 2 à 5 ans (crèche)
- de 5 à 12 ans
- les adolescents
- adultes
Il y a différents spectacles à découvrir :
- Du théâtre
- De la danse classique ou moderne
- Danse hip-hop
- Variétés classiques et modernes
L’établissement a accueillit plusieurs personnalités comme Olivia Ruiz, Cali, Yves Duteil, Troupe de Jamel Comédie Club, Titoff, Anne Roumanoff, Serge Lama…
IV – Partie technique :
Le régisseur technique s’occupe du son, de la lumière, de la préparation de la salle et tout ce qui est de technique. Un technicien gagne environ mille quatre cents à mille cinq cents euros net par mois.
Avant un spectacle, il faut une journée de montage de lumière et une journée de montage de son (en sachant qu’il y a entre soixante et soixante dix projecteurs et vingt quatre micros).
Il est préférable pour ce métier de porter des chaussures de sécurité.
C’est un travail de décision et de communication (entre la régie et les coulisses).
Les inconvénients de ce métier sont : Les horaires qui sont variables (souvent de neuf heures à minuit), le port de matériaux lourds, ce sont des spectacles éphémères.
Les avantages pour ce métier sont de travailler avec des gens agréable, qu’il y est une bonne ambiance et le plaisir de faire ce métier.
Les qualités qu’il faut avoir pour faire ce métier sont la ponctualité, savoir gérer une équipe, respecter le matériel, le sens de la logique, un bon contact avec les gens, attentif à la sécurité, gérer l’imprévu, réactivité, méthodologie…
Cette année son budget est de cent vingt cinq milles euros sans compter le chauffage, l’électricité et le salaire des employés. L’établissement dépend de la Mairie de Nérac. Dans le budget, il est comprit les frais de la SACEM, de la SACD ou du droit d’auteur. En plus du cachet, il faut assurer les dépenses entre la nourriture, l’hébergement, le traiteur... L’entreprise obtient des aides par la Mairie de Nérac pour le transport et les communications.
I - Les locaux de l’Espace d’Albret :
Dans cet établissement, il y quatre espaces de vie dont :
- La Médiathèque
- La salle des fêtes
- La salle de spectacle
- La salle de musique
· La médiathèque est un espace de lecture et est divisée en plusieurs parties : salle d’écoute, salle de travail, espace enfant.
· La salle des fêtes est capable d’accueillir plus de quatre cents personnes pour des activités comme les repas, les jeux de société, les mariages, les séminaires… La salle des fêtes de l'espace culturel d'Albret est un espace modulable et adaptable au nombre de personnes participant aux activités organisées.
· La salle de spectacles qui est aussi modulable, peut contenir jusqu'à 260 spectateurs pour des petites représentations et pour les grandes, jusqu’à 468 spectateurs. Dans cette salle il se déroule différents types de représentations professionnelles comme la danse, la musique classique et amplifiée ou le théâtre.
· La salle de musique est gérée par la Communauté des Communes du Val d’Albret. Ce sont des professeurs qui enseignent la musique dans cette salle.
Il y est mit à disposition une loge collective pour les artistes mais aussi pour des réunions d’équipes. Elle est aussi modulable en plusieurs parties pour séparer les artistes lors d’un concours.
Il y est aussi mit à disposition deux loges individuelles avec un accès direct au plateau. Ces loges contiennent des miroirs, fauteuils, canapés, lavabos, WC, douches… L’établissement doit fournir le nécessaire demandé sur le contrat de session pour le confort de l’artiste (fromage, eau, fruits, vin, fleurs, taille de serviettes, charcuterie, repassage, lavage). La régisseuse de billetterie est chargée de gérer les demandes de dernière minute des artistes (par exemple pour Olivia Ruiz il lui fallait une boîte d’aspirine spécifique au dernier moment).
II – Le personnel :
L’Espace d’Albret a quatre employés :
· La Directrice qui s’occupe de tout l’espace culturel (médiathèque, château Henri IV, galerie et de l’office du tourisme)
· Régisseur technique qui est chargé de toute la technique du bâtiment
· Une personne qui s’occupe de toute l’administration (régisseur de la salle des fêtes et des spectacles)
· Régisseuse billetterie qui s’occupe de toute la communication (par internet, par la presse ou par le courrier)
· Un technicien pour aider le régisseur technique.
III – La Billetterie
Il existe un abonnement qui sert à fidéliser la clientèle. Pour pouvoir en bénéficier, il faut choisir trois spectacles dans la saison et ils pourront avoir 30% de remise sur le tarifs des places.
Il y a une programmation spécifique pour tout public :
- de 2 à 5 ans (crèche)
- de 5 à 12 ans
- les adolescents
- adultes
Il y a différents spectacles à découvrir :
- Du théâtre
- De la danse classique ou moderne
- Danse hip-hop
- Variétés classiques et modernes
L’établissement a accueillit plusieurs personnalités comme Olivia Ruiz, Cali, Yves Duteil, Troupe de Jamel Comédie Club, Titoff, Anne Roumanoff, Serge Lama…
IV – Partie technique :
Le régisseur technique s’occupe du son, de la lumière, de la préparation de la salle et tout ce qui est de technique. Un technicien gagne environ mille quatre cents à mille cinq cents euros net par mois.
Avant un spectacle, il faut une journée de montage de lumière et une journée de montage de son (en sachant qu’il y a entre soixante et soixante dix projecteurs et vingt quatre micros).
Il est préférable pour ce métier de porter des chaussures de sécurité.
C’est un travail de décision et de communication (entre la régie et les coulisses).
Les inconvénients de ce métier sont : Les horaires qui sont variables (souvent de neuf heures à minuit), le port de matériaux lourds, ce sont des spectacles éphémères.
Les avantages pour ce métier sont de travailler avec des gens agréable, qu’il y est une bonne ambiance et le plaisir de faire ce métier.
Les qualités qu’il faut avoir pour faire ce métier sont la ponctualité, savoir gérer une équipe, respecter le matériel, le sens de la logique, un bon contact avec les gens, attentif à la sécurité, gérer l’imprévu, réactivité, méthodologie…
Fiche métier de Régisseur
Le régisseur de spectacles est presque partout. D'un bout à l'autre du plateau, il fait tout pour que la représentation se déroule sans problèmes. Il n'y a aucune école qui ne permet d'accéder directement à ce métier.
Ses fonctions :
C'est le grand organisateur d'un spectacle de musique, de théâtre ou de danse. Avant l'événement, il étudie le projet avec les artistes et le directeur du lieu pour prévoir les moyens techniques et humains. Il fait appel à des prestataires extérieurs, des locations de matériel, des mises en place de dispositifs techniques, des évaluations financière...
Attentif à la sécuritéC'est lui également qui planifie les équipes et les installations nécessaires à la réalisation du spectacle. Dans les grosses structures, il coordonne le travail de trois régisseurs. Eux-mêmes entourés d'électriciens ou de machinistes, ils sont chargés respectivement de la lumière, du son et du plateau. Chargé de coordonner les solutions techniques, il veille à la sécurité des intervenants et du public.
Conditions de travail
Gérer l'imprévuSur le plateau ou à son bureau, le régisseur doit résoudre une succession de problèmes dans l'urgence. Autant dire que cette activité demande une grande disponibilité, week-ends compris avec horaires décalés. À cela s'ajoutent des déplacements fréquents, parfois à l'étranger pour suivre les tournées.
Un travail d'équipeLe travail s'exerce en équipe, en étroite collaboration avec de nombreux interlocuteurs : metteur en scène, décorateur, techniciens, artistes, fournisseurs et prestataires de services.
Intermittents ou fonctionnairesDe nombreux régisseurs sont engagés le temps d'une production avec le statut d'intermittent du spectacle.Les collectivités territoriales font également appel à des régisseurs pour leurs maisons de la culture, théâtres... Ces derniers relèvent alors de la fonction publique territoriale en tant que techniciens supérieurs contrôleurs de travaux.
Vie professionnelle
Une situation fragileLe spectacle est un secteur très dynamique avec un nombre grandissant de festivals, de compagnies de théâtre et d'ensembles musicaux. Sans compter l'événementiel et les clubs de vacances. Il suscite de plus en plus de vocations. En 2003, la fonction régie rassemblait 7 000 personnes dont un peu plus de 700 régisseurs généraux. Toutefois, leur situation se fragilise puisqu'elle est liée à leur volume d'activité qui a tendance à se réduire.
L'emploi permanent minoritaireL'emploi permanent est loin d'avoir connu la même progression. Peu de structures ont en effet les moyens d'entretenir un professionnel à l'année. En revanche, les communes, les départements et les régions peuvent recruter des régisseurs dans le cadre de la fonction publique territoriale en tant qu'agents conducteurs de travaux ou contractuels. Mais ce recrutement ne concerne que des effectifs réduits.
Un poste d'évolutionDans un secteur où le compagnonnage est encore la règle, une expérience des métiers techniques du spectacle est nécessaire pour devenir régisseur. On le devient généralement après un passage en tant que régisseur son, lumière ou plateau.
Rémunération
Salaire du débutant1300 euros brut par mois.
Compétences
Réactif et méthodiqueCapable de résoudre toutes sortes de problèmes humains et techniques, le régisseur sait se montrer débrouillard et prendre des initiatives. Chef d'équipe, il doit également organiser le travail avec méthode, communiquer avec des partenaires divers.
Une sensibilité artistiqueLe régisseur doit savoir établir un budget, négocier un contrat pour une prestation de services. On attend de lui qu'il traduise matériellement et financièrement le contenu d'une pièce ou d'une partition en conciliant les contraintes économiques et artistiques. À son niveau, il participe à la qualité de la production.
L'informatique indispensableLes plateaux de théâtre n'échappent pas aux évolutions technologiques. Le régisseur doit donc posséder des compétences en techniques de conception sur ordinateur et en systèmes mécaniques automatisés pour les équipements de machinerie.
Ses fonctions :
C'est le grand organisateur d'un spectacle de musique, de théâtre ou de danse. Avant l'événement, il étudie le projet avec les artistes et le directeur du lieu pour prévoir les moyens techniques et humains. Il fait appel à des prestataires extérieurs, des locations de matériel, des mises en place de dispositifs techniques, des évaluations financière...
Attentif à la sécuritéC'est lui également qui planifie les équipes et les installations nécessaires à la réalisation du spectacle. Dans les grosses structures, il coordonne le travail de trois régisseurs. Eux-mêmes entourés d'électriciens ou de machinistes, ils sont chargés respectivement de la lumière, du son et du plateau. Chargé de coordonner les solutions techniques, il veille à la sécurité des intervenants et du public.
Conditions de travail
Gérer l'imprévuSur le plateau ou à son bureau, le régisseur doit résoudre une succession de problèmes dans l'urgence. Autant dire que cette activité demande une grande disponibilité, week-ends compris avec horaires décalés. À cela s'ajoutent des déplacements fréquents, parfois à l'étranger pour suivre les tournées.
Un travail d'équipeLe travail s'exerce en équipe, en étroite collaboration avec de nombreux interlocuteurs : metteur en scène, décorateur, techniciens, artistes, fournisseurs et prestataires de services.
Intermittents ou fonctionnairesDe nombreux régisseurs sont engagés le temps d'une production avec le statut d'intermittent du spectacle.Les collectivités territoriales font également appel à des régisseurs pour leurs maisons de la culture, théâtres... Ces derniers relèvent alors de la fonction publique territoriale en tant que techniciens supérieurs contrôleurs de travaux.
Vie professionnelle
Une situation fragileLe spectacle est un secteur très dynamique avec un nombre grandissant de festivals, de compagnies de théâtre et d'ensembles musicaux. Sans compter l'événementiel et les clubs de vacances. Il suscite de plus en plus de vocations. En 2003, la fonction régie rassemblait 7 000 personnes dont un peu plus de 700 régisseurs généraux. Toutefois, leur situation se fragilise puisqu'elle est liée à leur volume d'activité qui a tendance à se réduire.
L'emploi permanent minoritaireL'emploi permanent est loin d'avoir connu la même progression. Peu de structures ont en effet les moyens d'entretenir un professionnel à l'année. En revanche, les communes, les départements et les régions peuvent recruter des régisseurs dans le cadre de la fonction publique territoriale en tant qu'agents conducteurs de travaux ou contractuels. Mais ce recrutement ne concerne que des effectifs réduits.
Un poste d'évolutionDans un secteur où le compagnonnage est encore la règle, une expérience des métiers techniques du spectacle est nécessaire pour devenir régisseur. On le devient généralement après un passage en tant que régisseur son, lumière ou plateau.
Rémunération
Salaire du débutant1300 euros brut par mois.
Compétences
Réactif et méthodiqueCapable de résoudre toutes sortes de problèmes humains et techniques, le régisseur sait se montrer débrouillard et prendre des initiatives. Chef d'équipe, il doit également organiser le travail avec méthode, communiquer avec des partenaires divers.
Une sensibilité artistiqueLe régisseur doit savoir établir un budget, négocier un contrat pour une prestation de services. On attend de lui qu'il traduise matériellement et financièrement le contenu d'une pièce ou d'une partition en conciliant les contraintes économiques et artistiques. À son niveau, il participe à la qualité de la production.
L'informatique indispensableLes plateaux de théâtre n'échappent pas aux évolutions technologiques. Le régisseur doit donc posséder des compétences en techniques de conception sur ordinateur et en systèmes mécaniques automatisés pour les équipements de machinerie.
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